5 avril 2026 -
St Vincent Ferrier
|
|
Warning: Use of undefined constant id_article - assumed 'id_article' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /home/katholiq/spip3/ecrire/public/evaluer_page.php(51) : eval()'d code on line 7 Warning: Use of undefined constant id_article - assumed 'id_article' (this will throw an Error in a future version of PHP) in /home/katholiq/spip3/ecrire/public/evaluer_page.php(51) : eval()'d code on line 7
France : désaccord sur le diagnostic de la trisomie 2134539 En réaction à l’arrivée des nouveaux tests de diagnostic prénatal non invasif (DPNI) permettant de détecter de manière ultra-précoce la trisomie 21 (T21), plusieurs personnalités, françaises mais aussi européennes expriment leur désaccord, explique la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune de ce 21 mai 2013. A la suite de l’avis n°120 du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), (Cf. synthèse de presse Gènéthique du 25/04/2013), le Dr Patrick Leblanc, président du Comité pour sauver la médecine prénatale (CSMP), Danielle Moyse, philosophe, et Yves Alembik, généticien pédiatre, tous coauteurs du recueil "15 ans de dépistage de la trisomie 21, l’erreur française", dénoncent dans une tribune publiée sur la Vie.fr la position adoptée par le CCNE. Par conséquent, malgré cet avis avis favorable au dépistage précoce, les auteurs de la tribune souhaitent montrer qu’ "il existe encore en France des professionnels de la grossesse pour qui l’évaluation du caractère ’non-malfaisant’ et éthique d’une technique nouvelle ne peut se réduire aux seuls critère de la fiabilité et de la précocité". Une autre réaction, dans l’hebdomadaire L’Humanité Dimanche, celle du Pr Michel Thomas, médecin interne et ancien chef de service à l’hôpital de Bobigny, confirme ce point de vue : dans la mesure où ces nouveaux tests dépistent de manière précoce la T 21 et plusieurs maladies génétiques, il considère que l’ "on met le doigt dans un engrenage difficile, avec in fine un risque eugéniste". Enfin, en Europe, le Comité d’éthique allemand n’a pas émis de réponse tranchée à l’utilisation du DPNI. Si certains experts souhaitent autoriser ce nouveau test "chez les femmes qui ont un risque accru d’avoir un enfant touché par cette maladie [T21]", le Comité souligne dans ses recommandations que les parents qui décident de garder leur enfant atteint de handicap doivent être "déculpabilisés". Sources : Lavie.fr (Dr Patrick Leblanc, Danielle Moyse, Dr Yves Alembik, Dr Bruno Jeandidier) 17/05/2013 - La croix 17/05/2013 - BE Allemagne 613 (Louis Thiebault) 16/05/2013 |